Apr 29

Suite au passage éclair du Président François Hollande accompagné d’une grosse délégation de chefs d’entreprises français à Beijing et Shanghaï, une question se pose parmi les commentateurs de l’évènement : est-ce que deux jours de visite constituent en somme une approche efficace étant donné l’objectif de ce voyage, qui était notamment de forger des relations fructueuses entre les dirigeants de grosses entreprises françaises avec leurs homologues chinois ?

Asian Lantern espion i Rencontre interculturelle entre François Hollande et Xi Jinping

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A priori, deux jours paraîtraient plutôt courts, mais la prestation du chef d’État de la France lui-même ne manquera pas de donner aux chefs d’entreprises accès à des interlocuteurs figurants parmi les plus puissantes entreprises de la Chine, étant donné la nature hautement hiérarchisée de sa société.

La présence de cette délégation souligne l’importance indéniable que la France porte quant aux opportunités que représente un tel marché. Entendu sur France Inter, Frédéric Bouilhaguet, dirigeant d’une PME française ayant travaillé sur place, est clair : le potentiel commercial fait de la Chine « un pays de levier très important » – plus important selon lui que le Brésil, l’Inde ou les États Unis.

Toutefois les risques que toute entreprise encoure dans le contexte des affaires en Chine sont bien documentés, et il a été démontré que même les plus grandes d’entre elles ne sont pas à l’abri de situations qui puissent compromettre leurs chances de succès dans le marché chinois. Escroquerie, non-respect de la propriété intellectuelle et litige figurent parmi les graves conséquences d’un manque de connaissances du monde des affaires en Chine, et des sociétés telles qu’Altia Group, Schneider Électrique, Vuitton et Lego en ont déjà assumées les frais par le passé. Les enjeux peuvent sembler d’autant plus grands lorsqu’il s’agit des PME.

Mais loin s’en faut de tomber dans le piège des généralités quant à la fiabilité d’une collaboration entre sociétés françaises et chinoises. Il en revient essentiellement aux entreprises de préparer au mieux leurs intervenants. Figurant parmi les nombreux éléments d’une mission internationale, un investissement au préalable dans la formation linguistique et interculturelle devrait être considéré comme une étape nécessaire. Cet investissement permettra par la suite au personnel responsable de gérer avec plus de doigté toutes problématiques dans le pays grâce aux connaissances interculturelles qu’ils auront acquis.

© Communicaid Group Ltd. 2013

Apr 12
Chinese dragon Videowok art i Les enjeux de la formation interculturelle en Asie Pacifique

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Les pays de toute l’Asie émergente souhaiteraient maintenir l’essor de leur économie pour les dix à vingt ans à venir. De ce fait, les patrons de dizaines de milliers d’entreprises, qu’ils soient chinois, indiens, indonésiens ou singapouriens, sont soucieux d’identifier les managers de demain afin d’assurer leur bonne succession. Un des facteurs clés à l’accomplissement de cet objectif est d’assurer la formation interculturelle d’un grand nombre de futurs dirigeants afin qu’ils soient à même d’opérer dans un marché mondialisé.

Figurant parmi les nombreuses universités technologiques et de management occidentales actuellement implantées en Asie, l’ESSEC cherche à répondre d’ores et déjà aux enjeux que cela représente en matière de l’enseignement des pratiques en management et en interculturel pour des entreprises faisant face à une concurrence mondialisée.

Cité dans un récent article publié par Le Monde, le directeur de l’ESSEC Asie-Pacifique est bien conscient d’un fait significatif : l’enseignement d’une population d’étudiants des pays asiatiques souhaitant travailler à l’international, mais cherchant pour autant à être employés par des entreprises locales, passe inéluctablement par un travail de recherche sur les modes de management dans les pays d’où ils proviennent.

Parallèlement, SIETAR Europa, l’association réunissant la population d’interculturalistes la plus large d’Europe, organise cette année leur colloque annuel autour du thème « Global Reach: Local Touch – how streams of culture are shaping our future » (rayonnement mondial : touche locale – comment les faisceaux culturels façonnent notre avenir). Pour les nombreux participants, parmi lesquels figureront des formateurs, responsables ressources humaines et chefs d’entreprise issus de pays européens, il s’agira d’aborder des sujets primordiaux tels que « travailler dans un système mondialisé tout en s’appuyant sur des valeurs locales ».

Cet opinion est donc soutenu autant par les professionnels de la formation en management et en interculturel en Europe que par leurs homologues implantés en Asie. Par ailleurs, certains hauts dirigeants dans la région d’Asie-Pacifique se sont également exprimés sur le sujet. Le ministre singapourien de l’éducation a lui-même récemment déclaré que, « le vieux modèle, où les économies émergentes devaient juste copier et adapter les meilleurs pratiques des économies développées, n’a plus cours ».

L’appel au changement est clair ; les universités de demain devront s’adapter à de nouvelles exigences qui résulteront d’un rééquilibrage de l’enseignement des techniques de management vers une optique véritablement mondiale et inclusive. Les dirigeants d’entreprises occidentales auraient tout autant intérêt à écouter ce message. Il n’en reviendra qu’à eux de s’assurer que le niveau de compétences interculturelles de leur personnel leur permettra d’affronter la concurrence mondialisée dans les années à venir.

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Mar 21

Alors que beaucoup d’entreprises multinationales visent à s’implanter dans des marchés émergeants de plus en plus divers, le besoin d’identifier un personnel dirigeant possédant les aptitudes nécessaires au travail dans un rayon grandissant de pays demeure impératif. Un récent article sur le métier d’agent secret pourrait déceler quelques points importants liés aux compétences interculturelles recherchées par des employeurs soucieux de mener à bien leurs projets internationaux.

Business People walking urbancow i Travailler à l’international, un conseil : cultiver les aptitudes d’un agent secret

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En priorité figure l’aptitude à parler plusieurs langues. Il n’y a aucun doute qu’une personne polyglotte aura un avantage sur d’autres postulants à des postes internationaux. Mis à part un poste d’agent secret, il pourrait aussi bien s’agir d’un poste de cadre dirigeant en entreprise. Dès lors qu’une ou plusieurs langues étrangères sont maîtrisées par un manager, sa capacité à gérer un nombre d’enjeux liés à la communication va grandir : « en d’autres termes, parler plusieurs langues permet de s’ouvrir à plusieurs systèmes de pensée, de jongler avec différentes façons de voir le monde », pour citer l’article.

Il est donc nécessaire d’aller au-delà des avantages concrets du multilinguisme pour aussi travailler sur ses aptitudes comportementales et émotionnelles, car celles-ci sont liées aux éléments de la communication non-verbale qui sous-tendent tout échange entre interlocuteurs. Dans le cadre d’un dialogue entre deux personnes de cultures différentes, il devient d’autant plus important de savoir anticiper les réactions d’autrui et maintenir une maîtrise de soi afin d’éviter d’éventuels malentendus. Comme le confirment les biographies d’anciens membres des services secrets, leurs agents ont souvent pu tirer avantage de telles aptitudes.

Lié au métier d’agent secret apparaît aussi la notion du subterfuge, du « jeu » d’acteur. Dans ce cas, un mot de précaution serait de mise pour tous les postulants à un poste à l’international autre part que dans les services secrets. Dans le cadre des affaires dans un environnement multiculturel, l’établissement de rapports fructueux avec des homologues étrangers devra passer avant tout par la mise en confiance, et pour cela, l’authenticité et l’intégrité dans ses comportements et ses propos resteront toujours des qualités fondamentales à cultiver.

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Mar 08

À l’occasion de la journée internationale de la femme, il est intéressant de considérer un instant comment une femme travaillant dans un environnement interculturel doit souvent faire face à des comportements et des attitudes très variés envers elle par rapport au pays dans lequel elle évolue. Il s’agit souvent pour une femme de négocier non seulement les préjugés et les normes présents dans sa propre société mais aussi de reconnaître chez leurs interlocuteurs étrangers – qu’ils soient hommes ou femmes – des habitudes et des gestes propres à leur culture.

En France, la question d’égalité dans le secteur privé et le secteur public reste au cœur du débat social. Une récente étude de l’Insee démontre clairement qu’il reste encore beaucoup de chemin à faire. Le gouvernement de François Hollande a d’ailleurs fait de la réduction des inégalités l’un de ses enjeux clé. Il est cependant d’autant plus significatif de constater que d’un point de vue mondial, les femmes sont dans la plupart des pays sous représentées dans les postes à responsabilités, avec des exceptions notoires dont la provenance pourrait surprendre.

Woman executive at business meeting 4 Sensibilisation interculturelle et diversité : réflexions à l’occasion de la journée internationale de la femme

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Le cabinet international Mercer a récemment mené des recherches à ce sujet, passant au crible 5321 entreprises dans 41 pays pour découvrir lesquelles parmi ces derniers comptaient la plus grande part de femmes à des fonctions de direction, que ce soit un siège dans des conseils d’administration ou à manager d’équipes. En tête du classement figurent 9 pays provenant de pays issus de l’ancien bloc soviétique, notamment la Lituanie (44%) et la Bulgarie (43%) qui représentent le plus haut pourcentage.

La France, quant à elle, ne revendique que 28% de femmes à des fonctions à responsabilités. Elle est devancée entre autre par la Serbie, l’Ukraïne et la Roumanie en Europe Centrale, et par la Hongrie, l’Irlande, la Grèce, la Pologne et la Suède en Europe de l’Ouest. En dernier de ce classement figurent l’Égypte (16%), le Qatar (7%) et l’Arabie Saoudite (0%).

Les pays d’Amérique Latine, d’Asie et d’Afrique ne faisaient pas partie de cette étude particulière. Toutefois, nous pouvons nous tourner vers une étude similaire de McKinsey qui place la Chine 1% au-dessus de l’Égypte, suivie par l’Inde (8%) et le Japon (3%).

Il est facile par conséquent d’imaginer les obstacles auxquels un haut cadre féminin pourrait se heurter dans certains contextes interculturels. Prenons l’exemple de la sélection d’une personne pour un rôle à l’international vers un pays comme l’Inde ou la Chine. Dans une entreprise qui valorise la diversité, il serait impensable de justifier le déploiement d’un effectif en mission à l’étranger par rapport à son sexe. En revanche, il est clair que dans certains pays, une femme dirigeante se démarquerait des hommes qui l’entoureraient.

Il en revient alors aux entreprises d’investir dans le développement d’une politique de recrutement qui puisse prendre en compte les compétences utiles à la performance interculturelle, telles que la sensibilisation aux différences entre les cultures, la capacité à prendre en compte la communication non-verbale, ainsi que l’apprentissage des langues étrangères. Ce sont par ces critères que la performance de leurs collaborateurs à l’international pourra vraiment se distinguer.

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Feb 21

Bien qu’extrême comme exemple, la lettre de réponse de Titan au gouvernement français représente de toute évidence un manque de sensibilisation interculturelle marquant de la part de l’auteur, Maurice Taylor, PDG de l’entreprise américaine.

En portant un regard au-delà des propos outrageants de M. Taylor, il est possible de se poser quelques questions sur l’efficacité d’un tel style de communication. Certes, les Américains n’ont jamais été réputés pour leur tact. Dans une culture telle que les États-Unis qui valorise l’assurance et la fermeté, le langage que tenait M. Taylor n’aurait sans doute pas paru déplacé dans un grand nombre de salles de réunion de hauts cadres.

Eiffel Tower  SOMATUSCANI i Titan Montebourg : un manque de sensibilisation interculturelle peut peser lourd

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Reste à décider si une approche comme celle-ci serait à préconiser dans le cas d’une entreprise opérant à l’international, quel que soit le pays, qui chercherait sérieusement à faire des affaires en France. La réponse d’Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif, nous indiquerait clairement le contraire : « Monsieur, vos propos aussi extrémistes qu’insultants témoignent d’une ignorance parfaite de ce qu’est notre pays, la France, de ses solides atouts, comme de son attractivité mondialement reconnue et de ses liens avec les Etats-Unis d’Amérique », dit-il fermement.

Lorsque l’on parle de sensibilisation interculturelle, il est nécessaire de prendre en compte autant les différentes composantes de la culture apparente d’un pays – sa langue, son environnement, son histoire, sa mode vestimentaire entre autres, que ses composantes cachées – ses codes sociétaires, ses valeurs et ses attitudes envers certains comportements. Toute une gamme de données qui, dans le cas de M. Taylor, ne figurait pas du tout, ni dans son dialogue, ni dans les explications qu’il a données ensuite.

Aller au-delà de ce que sont nos habitudes et nos idées préconçues constitue une étape majeure vers la connaissance d’autrui et donne suite aux efforts initiaux qu’il faut mettre dans les rapports interculturels. Que les chefs d’entreprises soient avisés, suivre la méthode du « Grizz » ne mènera pas au succès dans le domaine des affaires à l’international. En revanche, un séminaire interculturel paraîtra un bien profitable investissement.

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Jan 18

Les écoles cherchent de plus en plus à aider les jeunes à devenir des citoyens globaux comme l’explique un article du Guardian. Mais n’est-il pas possible de faire plus pour sensibiliser les élèves aux problèmes internationaux ?

Business People walking urbancow i Pourquoi la sensibilisation interculturelle est elle importante à l’école ?

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Les élèves de terminale de l’Imptington Village College sont plus habitués que la plupart des autres jeunes à remettre en question leur place dans le monde. Cette école dans les environs de Cambridge est l’une des premières à avoir mis en place le baccalauréat international au Royaume-Uni.

Cette année, 57 jeunes étrangers se sont inscrits pour ce diplôme qui se prépare en deux ans transformant ainsi l’école en un véritable lycée international très différent des lycées anglais classiques. Leur présence est un atout inestimable pour l’école d’après le principal Robert Campbell étant donné qu’ils apportent tout un éventail de perspectives internationales aux élèves originaires de la région.
D’après l’équipe éducative du lycée, il est capital d’enseigner aux jeunes les problèmes internationaux et de les encourager à voir le monde a travers d’autres points de vue que les leurs dans nos sociétés de plus en plus interconnectées. Ce constat va dans le même sens qu’un  rapport datant de fin 2011 qui démontre que pour les recruteurs l’expérience internationale est devenue aujourd’hui plus importante que les résultats au baccalauréat par exemple.

Trois quarts des entreprises britanniques disent par ailleurs être préoccupées par la faible sensibilisation interculturelle des jeunes dans leur pays et pensent que cela peut les empêcher d’agir efficacement dans une économie multiculturelle. Quatre cinquièmes des entreprises britanniques pensent que les écoles devraient se charger de mieux former les jeunes à la globalisation. Les directeurs des ressources humaines sont aussi nombreux à affirmer que la connaissance d’autres cultures et de plusieurs langues étrangères sont des atouts majeurs.

Le baccalauréat international est devenu populaire ces dernières années et est désormais disponible dans 194 lycées britanniques. Celui-ci se concentre sur la compréhension interculturelle, le multilinguisme et l’engagement global en faisant appel à une large variété de sujets. Il y a de nombreuses autres raisons qui poussent les écoles à faire ce choix : la promotion de la tolérance quant aux différentes religions et cultures par exemple qui permet d’atteindre plus d’harmonie dans la communauté scolaire.

Les directeurs des lycées ayant décidé d’appliquer ce programme sont d’ailleurs unanimes quant aux effets positifs de celui-ci que ce soit dans les zones aisées ou dans les zones plus difficiles. Dans ces dernières, les principaux constatent que les perspectives internationales donnent plus d’espoir aux jeunes qui n’ont pour la plupart jamais quitté leur région.

Pour ceux n’ayant pas eu l’opportunité de suivre ce type de séminaires interculturels, il n’est pas trop tard pour développer sa sensibilité interculturelle et apporter de la valeur ajoutée à son curriculum. Des séminaires interculturels comme Travailler efficacement à travers les cultures ou par exemple sont disponibles pour tous les managers ayant à travailler dans un contexte international et à être en contact avec des partenaires de cultures différentes.

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Dec 11

L’Australie est renommée dans le monde entier pour ses paysages grandioses et le multiculturalisme de sa population. Cependant, l’immensité de ce pays et sa diversité le rendent parfois complexe à appréhender. Voici donc quelques conseils pour faire efficacement des affaires en Australie :

Sydney Harbour Bridge Linda Colin McKie i Copy Faire des affaires en Australie

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L’égalitarisme, un concept au cœur de la société australienne

En Australie, tout le monde est traité de la même manière dans l’entreprise sans considération de son rang. La modestie et le respect mutuel sont hautement appréciés. Bien que l’égalitarisme se retrouve dans tous les aspects de la culture australienne, il est d’autant plus prégnant dans le monde des affaires. Vos partenaires ne prêteront généralement pas beaucoup d’attention à vos diplômes universitaires ni à vos succès personnels, n’en soyez donc pas surpris.

Un style de communication relativement direct

De manière générale, les australiens ne tournent pas autour du pot et ont un style de communication plutôt direct. Ils n’hésitent pas à dire à voix haute des opinions sujettes à la controverse. Cependant, ces caractéristiques font que lors de réunions d’affaire, ils sont prompts au débat, acceptent volontiers les idées nouvelles et aiment discuter ouvertement des problèmes.

Quelques pratiques professionnelles courantes

La ponctualité est une qualité essentielle pour faire des affaires en Australie. Vos partenaires pourront considérer que vous n’êtes pas une personne de confiance si vous arrivez en retard aux réunions. Evitez aussi de prévoir un agenda chargé entre Noel et Pâques étant donné que cette période de l’année correspond aux vacances d’été en Australie.

Le sens de la hiérarchie australienne

Le pouvoir de décision n’appartient pas forcement aux cadres de haut niveau en Australie. Même les employés se trouvant plus bas dans la hiérarchie dispose de beaucoup de pouvoir et d’autorité au sein de l’entreprise.  Les distinctions de statuts entre les différents employés sont presque invisibles et l’organigramme est relativement horizontal dans la plupart des compagnies.

Les relations professionnelles

L’usage de titres devant le nom de famille n’est pas très courant en Australie, dès que vos collègues vous connaitront un peu ils auront tendance à vous appeler par votre prénom. Cependant, lors d’une première rencontre, il vous est conseillé de vous adresser à eux avec « Monsieur » ou « Madame » avant qu’ils ne prennent eux-mêmes l’initiative d’être moins formels.

Pour en savoir plus et être encore plus efficace une fois sur place, une formation faire des Affaires en Australie peut vous fournir de précieux conseils pratiques ainsi qu’une meilleure compréhension de la culture et de l’histoire locales. Une telle formation vous permettra aussi de mieux appréhender les motivations de vos partenaires australiens et de savoir suivre l’étiquette professionnelle du pays. 

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Dec 03

A en croire certains journaux, on pourrait penser qu’une grande part de la population française est sur le départ. Selon un récent article du Monde, les plus favorisés fuiraient les mesures fiscales du gouvernement alors que ceux qui font plus difficilement face à la crise chercheraient de meilleures opportunités professionnelles à l’étranger. Libération a même publié en Septembre dernier cet appel « Jeunes de France, votre salut est ailleurs : barrez-vous ! ». Malgré cela, des dizaines de milliers de français décident tous les ans de faire le chemin inverse et de revenir dans l’hexagone.

Paris Matthew Dixon i3 Le retour dexpatriation   Un challenge pour de nombreux Français

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Ces français, une fois rentrées doivent se réhabituer à vivre dans leur pays. Ils sont en effet nombreux à connaitre « le choc du retour » (également appelé « choc culturel inversé ») qui est d’autant plus fort qu’ils sont partis longtemps et loin de la France. « Ce qui m’aide à tenir, c’est de me dire que je vais repartir un jour » confie Corine Béquin au Monde. Cette jeune mère de famille française vient de rentrer en France après sept ans en Tunisie et quatre en Chine. Elle trouve qu’il est plus dur de se faire des amis dans son pays de naissance maintenant qu’elle est retombée dans l’anonymat et n’est plus une expatriée à l’étranger. Elle avoue même se sentir parfois étrangère dans son propre pays, une expression qui revient souvent dans la bouche des anciens expatriés.

Une des difficultés que rencontrent ces français de retour est l’incompréhension de leur entourage. Celui-ci ne s’apitoie en effet que rarement sur ces « enfants gâtés » qui ne pensent qu’à repartir et ne cessent de rabâcher que « c’était mieux ailleurs ». Ces français se sentent souvent abandonnés à leur mal être alors qu’aux Etats-Unis par exemple la plupart des grandes entreprises proposent des suivis psychologiques et des formations interculturelles pour les familles rentrant au pays.

La plupart des gens ne réalisent pas que leur expatriation les a changés avant de retourner en France et de se sentir en décalage avec leur entourage. Ils maitrisent la langue mais n’ont plus les codes de leur pays. Parmi les plaintes souvent exprimées par ces anciens expatriés de retour, on trouve souvent la froideur des rapports humains en France, le fort individualisme ou encore la rigidité de l’administration. Un conseil utile pour ces français peut être de se concentrer sur les bons côtés de la France comme la qualité de vie offerte par l’Hexagone ou encore la diversité culturelle qui caractérise le pays.

D’après les observations du Monde, il faudrait en moyenne un an pour se réadapter à la vie en France mais ce laps de temps est parfois plus long pour certains. Le quotidien prend ainsi l’exemple Jean-François Scordia a quitté Manhattan pour retrouver le calme de sa Bretagne natale. Alors qu’il avait jusqu’à soixante personnes sous ses ordres aux Etats-Unis, il est resté trois ans au chômage en France où personne ne voulait croire en son expérience. « A l’ANPE, c’est tout juste s’ils ne m’ont pas proposé de devenir serveur. Quand je leur parlais de chiffres d’affaires de 10 millions de dollars pour un restaurant, ils pensaient que je racontais des bobards. » D’après lui, la France est un pays qui pense petit et qui a peur de progresser. A court d’argent, il a dû retourner aux Etats-Unis pour se voir offrir un emploi.

Les entreprises françaises sont-elles trop conservatrices pour savoir exploiter les compétences nouvellement acquises de leurs compatriotes ? De nombreux expatriés de retour ont souvent l’impression que leur expérience est en effet sous-estimée. Malgré ce constat, les français sont chaque année de plus en plus nombreux à partir à l’étranger. Le nombre de français vivant en dehors des frontières nationales est aujourd’hui estimé à 2,5 millions.

Face à ces chiffres, la nécessité d’un suivi pour accompagner le retour d’expatriation se fait pressante. Des formations à la repatriation existent et peuvent être proposées par les entreprises envoyant des managers à l’étranger. Celles-ci permettent d’éviter la frustration du retour et de permettre aux employés et à leurs familles de se réintégrer plus facilement dans la vie quotidienne et professionnelle de leur pays d’origine. Elles fournissent aussi aux employés qui les suivent des conseils précieux pour tirer le maximum de profit de leur expérience à l’étranger.

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Nov 01

Bien que relativement ancienne, la fête d’Halloween n’a jamais été aussi célébrée qu’actuellement. L’Irlande est le berceau de cette tradition, des feux de joie y sont encore allumés tous les ans pour fêter l’évènement comme la tradition le voulait il y a déjà plusieurs siècles. Les enfants se déguisent le soir du 31 Octobre et passent la soirée à demander à leurs voisins « Trick-or-treat » (des bonbons ou une farce) avant de rejoindre les fêtes organisées par leurs parents. Mais Halloween n’est pas qu’une fête irlandaise ou américaine, elle est célébrée un peu partout dans le monde.

Halloween NWphotoguy  i Copy Halloween à travers les cultures

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En Autriche, certaines personnes ont tendance à laisser du pain, de l’eau et une lumière sur leur table à manger avant d’aller se coucher le soir du 31 Octobre. Cette offrande est sensée accueillir convenablement les esprits des morts revenus sur Terre pour une nuit. En Belgique, certains allument des lumières chez eux en souvenir des défunts proches de la famille.

En Chine, l’équivalent d’Halloween est appelée « Teng Chieh » et est célébré durant la nuit du 15 aout. De l’eau et de la nourriture sont placées devant les photographies des membres de la famille décédés tandis que des feux de joie et des lanternes sont allumés afin d’éclairer le chemin des revenants pendant la nuit. Les temples bouddhistes organisent aussi des rituels afin d’aider les esprits des défunts à quitter la Terre à la fin de la nuit de Teng Chieh pour être surs que ceux-ci ne restent pas et ne portent pas malheur aux humains.

En Tchécoslovaquie, des chaises sont placées près de la cheminée durant la nuit d’Halloween. Il y a une chaise pour chaque membre de la famille, qu’il soit vivant ou décédé. En France, la fête d’Halloween n’était pas réellement célébrée jusqu’à il y a peu étant considérée comme une coutume américaine. Cependant, le goût des français pour les soirées et les déguisements ainsi que le bénéfice financier qu’en tirent les commerçants l’a popularisée ces dernières années. En Allemagne, il est courant de cacher ses couteaux pendant la nuit du 31 Octobre pour être surs qu’aucun incident n’arrive en cette nuit démoniaque.

A Hong-Kong, la fête équivalente d’Halloween est celle de « Yue Lan », elle a lieu en même temps que le « Teng Chieh » et est aussi appelée la fête des fantômes affamées. La légende voudrait que les esprits parcourent le monde pendant 24 heures lors de celle-ci. Certaines personnes brulent des photos de fruits et d’argent pendant cette journée pour les envoyer vers les esprits des défunts et les apaiser.

Enfin au Mexique, Halloween est connu sous le nom « El dia de los muertos » et est célébré du 31 Octobre au 2 Novembre. Cette festivité existait déjà depuis plusieurs siècles et était auparavant consacrée aux enfants et aux morts avant de se consacrer uniquement sur ces derniers. Les esprits des êtres disparus seraient sensés retourner au sein de leur foyer pendant la journée du 2 novembre, c’est pourquoi de nombreuses familles construisent des autels qui leur sont dédiés dans leurs maisons et les décorent avec des sucreries, des fleurs, des photographies et les plats et boissons préférés des défunts. Les tombes de ceux-ci sont aussi nettoyées, repeintes et fleuries.

Comme nous le montre ce bref aperçu, les coutumes sont relativement différentes d’un pays à un autre lorsqu’il s’agit de célébrer Halloween. Ceci est aussi vrai pour de nombreuses pratiques culturelles partagées par plusieurs pays. Connaitre ces pratiques et la culture qui y est rattachée est essentiel pour quiconque souhaite s’intégrer avec succès dans un nouveau pays et y faire des affaires.

Des formations de sensibilisation interculturelle spécifiques existent et sont disponibles pour les entreprises qui souhaitent préparer au mieux leurs salariés avant une expatriation. Ces formations permettront de ne pas être totalement dépourvu de repères dans son nouveau pays et de mieux comprendre les réactions de son entourage. En effet, une meilleure adaptation à la culture locale est l’une des clés pour construire des relations efficaces avec ses partenaires étrangers.

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Oct 26

L’expatriation est souvent une expérience enrichissante pour un professionnel.  Une expatriation est en effet l’opportunité de mettre en œuvre et d’acquérir des compétences spécifiques pour mener à bien ses missions, loin de tous repères habituels. Mais le retour d’expatriation est souvent difficile, à son retour il est déçu et à l’impression que son expérience n’est pas considérée à sa juste valeur par son entreprise. Durant l’expatriation, le salarié ainsi que l’entreprise ont évolué chacun de leur côté et la réintégration peut alors poser certaines difficultés. Souvent, les expatriés de retour sont frustrés du manque de soutien de la part de leur entreprise.

Business People walking urbancow i Le retour d’expatriation, entreprises gardez vos talents !

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Selon une enquête pour un article de Libération, effectuée sur 445 salariés, « moins de 40 % des employeurs estiment avoir correctement accueilli ces salariés à leur retour ».  Lorsque l’employé revient de son expatriation, fier de son parcours et des missions accomplies, qu’en est-il de la reconnaissance qui lui est accordée par son entreprise ? Bien souvent au retour de son expatriation, l’employé à l’impression que son entreprise n’apporte pas assez de crédit à son expérience. Cette incompréhension entre l’expatrié de retour et son entreprise est souvent le résultat d’un manque de communication et d’écoute.

Alors que l’expatrié vient de vivre une expérience inoubliable et peu commune, à son retour d’expatriation, bien souvent, il se retrouve « un parmi » les autres, sans attention particulière. Cette situation est difficile à vivre pour l’expatrié de retour, qui voudrait sentir de la reconnaissance de la part de la maison mère.

Toujours selon la même enquête de Libération, « 77 % des expatriés préfèrent repartir pour une autre entreprise plutôt que de réintégrer un poste fixe dans leur maison mère. ». Dans ce cas de figure, l’entreprise est alors dans une position où elle n’a pas su retenir son employé, à cause d’une incompréhension, et perd donc un savoir et savoir faire précieux à l’entreprise. Durant son expatriation, le salarié a acquis un savoir et des connaissances que l’entreprise doit apprendre à valoriser. L’entreprise se doit de prendre en compte les nouvelles compétences acquises par son salarié, et lui attribuer un poste en fonction.

Même si l’entreprise doit prendre en charge une partie de la réinsertion du salarié dans l’entreprise, le salarié lui-même peut penser et élaborer son projet de retour. Cette étape est capitale pour faciliter le retour de l’expatrié et a.  

Une formation sur le retour d’expatriationpeut permettre à l’expatrié de retour et à son entreprise de mieux se comprendre et ainsi arriver à communiquer afin que chacun trouve sa place dans cette nouvelle configuration. Cette formation s’adresse aux responsables RH qui souhaitent comprendre l’impact du retour sur l’employé, sa famille et l’entreprise, aux expatriés qui sont de retour dans le pays d’origine, que ce soit dans la même entreprise ou auprès d’une autre structure, et aux conjoints d’expatrié(e).

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